Mardi 7 février a donc eut lieu la manifestation "contre le CPE". Ce "Raz de marée" prédit pas les syndicats n'a donc pas eut lieu, la mobilisation au niveau national n'ayant rassemblée qu'entre 150 000 (selon la police) à 300 000 (selon les organisateur).
Tantôt "demi-succès" pour les uns et "demi-echec" pour les autres.
Au lendemain des manifestations, "CPE : première haie franchie pour Villepin" titre Les Echos. En effet, cette "journée test", premier rendez vous de Villepin avec la rue, conforte le premier ministre dans sa "Bataille pour l'Emploi". Journée test pour Villepin mais aussi pour la gauche (en manque d'idée et plongée dans des luttes "fratricides") qui avait appelé avec les syndicats à la mobilisation générale contre le CPE "pour la forme «et contre la droite "pour le fond"
Cette journée, avait aussi valeur de test pour les syndicats qui jouaient leur crédibilité sur leur capacité à mobilisé, les étudiants "anti-CPE" venant en renfort. Les syndicats étant au nombre d'un peu plus de 100 000 de même que les étudiants. Ils ont mobilisé moitié moins que la dernière manifestation du 4/10.
Quant à la gauche, "le PS n'a plus de partenaires fiables" titre Libération, tandis que Le Figaro titre lui "La gauche veut se persuader qu'elle peut se rassembler". C'est en effet aujourd'hui qu'a lieu le "rassemblement" à
Comment réussir à "Unir" la gauche (contre l'UMP), alors que les idées ne s'accordent en aucun cas? Comment se montrer crédible et cohérent sachant qu'au sein même du PS, il y a un nombre très important de «courants différends"? Le PS veut se poser en alternative contre la droite, cependant ne faut il pas un programme basé sur des idées et des propositions?
Après le demi-échec de cette manifestation, ou le PS se faisait plus que discret, les députés socialistes vont de "sous amendements" en interruption de séance à l'Assemblée Nationale et prépare en coulisse avec les syndicats, la "contre offensive" contre le CPE. Mais les propositions se font attendre.
Pour conclure, il faut tout de même reconnaitre, que la journée avait lieu pendant les congés scolaires, les syndicats (des fonctionnaires, n'ayant pas pour habitudes de manifester pendant les vacances) et les étudiants ayant sans doute pour un grand nombre d'autres "chats à fouetter" sans doute sur les pistes de ski. En tout cas il semblerait qu’ils ne vont pas en rester là... (Très étonnant n'est-il pas?)


« L'Etat est censé agir dans l'interêt commun mais c'est la politique du MEDEF qui a parlé »
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