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Mercredi 8 février 2006

Mardi 7 février a donc eut lieu la manifestation "contre le CPE". Ce "Raz de marée" prédit pas les syndicats n'a donc pas eut lieu, la mobilisation au niveau national n'ayant rassemblée qu'entre 150 000 (selon la police) à 300 000 (selon les organisateur).

Tantôt "demi-succès" pour les uns et "demi-echec" pour les autres.

 

Au lendemain des manifestations, "CPE : première haie franchie pour Villepin" titre Les Echos. En effet, cette "journée test", premier rendez vous de Villepin avec la rue, conforte le premier ministre dans sa "Bataille pour l'Emploi". Journée test pour Villepin mais aussi pour la gauche (en manque d'idée et plongée dans des luttes "fratricides") qui avait appelé avec les syndicats à la mobilisation générale contre le CPE "pour la forme «et contre la droite "pour le fond"

Cette journée, avait aussi valeur de test pour les syndicats qui jouaient leur crédibilité sur leur capacité à mobilisé, les étudiants "anti-CPE" venant en renfort. Les syndicats étant au nombre d'un peu plus de 100 000 de même que les étudiants. Ils ont mobilisé moitié moins que la dernière manifestation du 4/10.

Quant à la gauche, "le PS n'a plus de partenaires fiables" titre Libération, tandis que Le Figaro titre lui "La gauche veut se persuader qu'elle peut se rassembler". C'est en effet aujourd'hui qu'a lieu le "rassemblement" à la Mutualité de du PS, du PCF, du PRG, des Verts, des chevènementistes et de quatre autres petites formations de gauche (extrême gauche). Le PS, parti politique se vantant de combattre "tous les extrêmes" et refusant de se rendre à Matignon, au lendemain du 29 mai, sous prétexte de la présence du FN (autre parti d'extrême mais à droite cette fois-ci). Ne refuse pas par contre la présence d'une partie de l'extrême gauche...

Comment réussir à "Unir" la gauche (contre l'UMP), alors que les idées ne s'accordent en aucun cas? Comment se montrer crédible et cohérent sachant qu'au sein même du PS, il y a un nombre très important de «courants différends"? Le PS veut se poser en alternative contre la droite, cependant ne faut il pas un programme basé sur des idées et des propositions?

Après le demi-échec de cette manifestation, ou le PS se faisait plus que discret, les députés socialistes vont de "sous amendements" en interruption de séance à l'Assemblée Nationale et prépare en coulisse avec les syndicats, la "contre offensive" contre le CPE. Mais les propositions se font attendre.

Pour conclure, il faut tout de même reconnaitre, que la journée avait lieu pendant les congés scolaires, les syndicats (des fonctionnaires, n'ayant pas pour habitudes de manifester pendant les vacances) et les étudiants ayant sans doute pour un grand nombre d'autres "chats à fouetter" sans doute sur les pistes de ski. En tout cas il semblerait qu’ils ne vont pas en rester là... (Très étonnant n'est-il pas?)

 

Par Erick - Publié dans : France
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Jeudi 2 février 2006

Cette fois-ci il semblerait que les doutes sur les « vrais » intentions de l’Iran au sujet du nucléaire semble fondé et les espoirs de sortie de crise par une résolution pacifique semblent « fondre comme neige au soleil ».
 
  

Il semblerait aussi que le régime des mollahs s’amusent de la situation, en provoquant les « 5 » (les membres du Conseil de Sécurité à l’ONU : La France, La Russie, La Grande Bretagne, Les Etats Unis et la Chine)+ l’Allemagne, se sentant protégé sans doute par leur plus puissante « arme » à savoir le pétrole.

Provocations sous la forme, de menaces de ripostes « destructrice » si les installations nucléaire iraniennes  étaient la cible de bombardement ou encore de rompre le TNP (Traité de Non-Prolifération) et de quitter l’AIEA.

Mais l’Iran, joue à un jeu risqué car leurs « alliés stratégiques » (Chine et Russie) ont rejoint l’UE3 et les E-U et il coure le risque de se trouver comme en 1979 (année de la révolution islamique) au ban des nations. En témoigne, selon un article paru dans le Figaro d’aujourd’hui (02/02/06), le placement d’une partie des réserves en devises de la banque nationale dans des banques étrangères notamment en France (env. 5 milliards de $) ainsi que dans d’autres pays d’Europe par peur du gel de ses avoirs comme en 1979.

Il court aussi de gros risques avec Israël qui prend sa sécurité très au sérieux et qui n’hésiterait sans doute pas, si le danger s’avérait trop grand, à lancer des attaques contre les installations nucléaires iraniennes comme elle l’avait fait en détruisant le réacteur nucléaire Osirak en Irak dans les années 80. Ce danger qui n’étant pas des moindres étant donnée que l’Iran fait de son fer de lance : la destruction d’Israël.

Mais, entrer en guerre contre l’Iran (2ème producteur mondial de pétrole) s’avérerait désastreux pour l’économie mondiale et la sécurité mondiale. D’autant que l’Iran n’est pas l’Irak car se pays possède une armée puissante (avions, missiles, chars…), organisée et disciplinée. Elle s’est dotée de centaines de missiles perforateurs de coque de navires, une guerre dans le Golfe (qui ressemble plus à une grand lac qu’a une mer intérieure ne faisant que 150 à 200km de large en moyenne) serait un vrai « tir aux pigeons » pour tout les bateaux stationnant dans le Golfe. La première cible serait aussi évidemment Israël en cas de conflit armée.

Une guerre est moins probable d’autant que les américains ne peuvent se permettre d’un nouveau conflit et de surcroît frontalier.

Espérons que l’escalade ne va pas continuer et que la Colombe de la Paix sera plus forte que les tambours de la guerre.

           

 

 

Par Erick - Publié dans : Monde
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Lundi 30 janvier 2006

Et voici la France , du moins la France politico-syndicale, engagée dans une de ces guerres inutiles dont elle a le secret. Le coeur de l'affaire est évidemment le contrat première embauche, qui tend à dégeler le marché du travail et à sortir des jeunes du drame du chômage. La gauche, toutes tendances confondues, se jette sur cette intitative comme sur du pain bénit tant elle espère retrouver son unité à cette occasion. Donc d'un côté des politiques, surtout socialistes, sans véritable projet, incapables d'oublier leurs rivalités de personnes, minés par l'idéologie trotskiste qui en empreint beaucoup, obsédés par la seule élection présidentielle, n'imaginant comme toujours que des «solutions» où l'Etat, déjà à bout de souffle, serait une nouvelle fois sollicité. De l'autre, des organisations syndicales dont la faible représentativité est une caractéristique française, qui ont eu de la difficulté ces derniers temps à mobiliser les salariés et qui misent sur les jeunes pour sortir de leurs ornières. Les uns et les autres tentent prioritairement de mitonner leur petite cuisine et de se refaire une santé. Quitte à se mobiliser non pour l'emploi, mais contre le gouvernement. Il est pour le moins paradoxal que, compte tenu de la situation dramatique du chômage, chacun n'ait pas à coeur de participer à la lutte pour l'emploi. En ce sens, toute mesure qui brise le carcan actuel est bonne à prendre. Nous avons été trop longtemps bercés par des illusions, nous avons été si souvent bernés par de fausses actions que nous ne pouvons faire la fine bouche lorsqu'une décision va dans la bonne direction. Mais ce raisonnement de bon sens se brise, hélas ! sur le dogmatisme de la gauche et ses arrière-pensées électoralistes.

D'autant qu'elle se soucie comme d'une guigne de sa cohérence. Ainsi jure-t-elle que le contrat première embauche va précipiter les jeunes dans la précarité. Mais comment ne peut-elle pas reconnaître qu'ils y sont déjà ? Une des caractéristiques de la situation française est que les jeunes mettent plusieurs années - davantage que dans des pays comparables - à acquérir un emploi stable. Avant de parvenir à cet état, ils enchaînent stages, intérim, CDD et autres missions. Au point que la précarité est devenue une structure. C'est dire que, loin d'être une nouveauté, elle est en quelque sorte entrée dans les moeurs, tout comme l'idée de la fin de l'emploi à vie au sein d'une même entreprise, voire la nécessité, demain, d'exercer plusieurs métiers au cours de l'activité professionnelle. En revanche, la mesure du gouvernement Villepin constitue pour les jeunes une garantie, ne serait-ce que parce qu'elle prend en compte les périodes de stages et de CDD. Au fond, quel terrible aveu de la gauche : en s'opposant au nouveau contrat, elle légitimise le recours aux stages et aux CDD, elle préfère la précarité, elle entérine le statu quo. Qu'elle récuse l'accusation est certain. Qu'elle ne soit pas consciente de son ambiguïté est probable. C'est qu'elle est prisonnière de son idéologie, qui lui interdit finalement toute transgression et bride l'imagination, et de ses espérances électorales.

Une manifestation là, une journée d'action ici... Que de temps perdu ! Non qu'il faille négliger le débat indispensable à la vie démocratique et nécessaire à toute décision. Mais nous sommes dans une situation où chaque jour compte. Depuis des années, la Francediffère les choix et alors que beaucoup de nos voisins, emmenés tant par la droite que par la gauche, changeaient leurs habitudes, nous sommeillions, cramponnés à un modèle social qui montrait de plus en plus son inadaptation. Longtemps la discussion a porté sur le rythme du changement. Il n'est pas sûr que ce thème soit encore d'actualité tant l'urgence se fait sentir et tant il paraît évident que la réponse aux problèmes qui nous assaillent ne pourra encore être différée. La Francea trop joué au bonneteau, se cachant la carte qui pouvait lui faire remporter la partie. Qu'elle prenne conscience aujourd'hui des défis qui l'attendent, qu'elle ait envie d'action et de détermination, qu'elle sache l'ampleur de la tâche et la nécessité de la mobilisation est une bonne nouvelle. Le contrat première embauche est un premier pas. S'il permet d'aller de l'avant, tant mieux.

Par Erick - Publié dans : France
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Dimanche 29 janvier 2006

« L'Etat est censé agir dans l'interêt commun mais c'est la politique du MEDEF qui a parlé »  

Pour faire simple : L’intérêt pour l’Etat, c’est qu’il y est de l’argent qui rentre dans les caisses. Par conséquent que tout le monde soit imposable même un minimum (un euros, c'est un euros) donc que tout le monde est un emploi. Quand à la politique du MEDEF, l’économie c’est un cercle, pour résumé : l’Entreprise produit ce que l’employé consomme, si l’employé ne consomme pas l’entreprise ne produit plus. Tout les patrons ne sont pas des suppos de Satan, il va dans son intérêt d’employer des personnes, sans patron les employés ne sont rien de même que sans employés le patron n’est rien.  

Que se passe t-il si l’entreprise ne gagne plus d’argent alors qu’il faut payer ses employés ? il faut faire rentrée de l’argent pour pouvoir rémunéré tout le monde patron et employés. Si l’entreprise perd de l’argent et ne peut  faire en sorte d’en perdre moins et bien elle fait faillite ou est en cessation de paiement résultat: tout le monde se retrouve à la rue, patron compris mais par contre en ayant la possibilité de se séparer d’un salarié (même si c’est difficile pour celui qui part) et permettre à son entreprise de s’en sortir et ainsi éviter de mettre tout le monde à la rue.

 

Pour ce qui est des taxes : on devrait faire l’expérience en France particulièrement de mettre, pendant un temps, l’employé à la place du patron pour qu’il fasse l’expérience de gérer une entreprise. Tout a un cout ; surtout en France ou un salarié coute très cher pour mettons un salaire de 1000€ mensuel, l’entreprise donc le « patron » devra en réalité débourser 1800 à 2000€ (salaire + les taxes) par employé moins de taxes veut donc dire plus d’argent donc la possibilité d’embaucher quelqu’un d’autre ou non. Lorsque les impôts baissent, ça ne veut pas dire que le citoyen va forcement investir ou le dépenser il peut autant le garder pour lui et personne ne va lui demander des comptes, c’est son argent et il fait ce qu’il veut avec.

Mais c’est sans doute c’est bonne vieille mentalité judéo-chrétienne qui repointe  son bout du nez qui considère l’argent comme quelque chose de « sale » donc par conséquent celui qui en gagne quelqu’un de crapuleux ou de profiteur. La réussite dans tout ça ? Foutaise !! 

Pour ce qui est des délocalisations: Prenons par exemple le marché du textile. Les entreprises délocalisent et vont chercher la main d’œuvre ailleurs car justement la demande en France n’a plus assez d’argent pour pouvoir se payer un produit qui serait fabriqué en France.  

 Concurrence qui délocalise pour réduire ses coûts + demande au pouvoir d’achat moins fort => Délocalisation de l’Entreprise Française => Production à coûts réduits qui peut faire face a la concurrence et vendre des produits à la demande française pouvant maintenant se payer les produits=> Employés de l’entrepris française licenciés doivent se reformer, réorientation de carrière vers un autre métier dans une entreprise de service, technologique, ou très innovante. 

 Ce système changera au moment où le niveau du coût salarial tendra vers une harmonisation au niveau planétaire. On va d’abord tendre vers une harmonisation au niveau européen dans les 6-10 prochaines années, puis dans les 10-20 prochaines années une harmonisation Europe -Asie- Amérique, puis à plus long terme normalement une harmonisation quasi mondiale. 

Pour Finir, au sujet des banques: je suis entièrement d’accord. Il va être très difficile voir impossible pour quelqu’un sous CPE d’obtenir un emprunt.

En guise de conclusion: un employé motivé (faisant son maximum pour garder sa place), productif, qui fait bien son boulot, qui rapporte plus d’argent à son patron (bien entendu) pourquoi se ferait il renvoyer pour être remplacer par quelqu’un qui serait surement moins productif et motivé? C’est un non-sens et surement pas avantageux pour le patron (encore une fois: bien entendu…)

 

 

 

Par Erick - Publié dans : France
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Vendredi 27 janvier 2006

Là, plus de doute, le porte parole du Hamas à fait comprendre, lors d'une interview sur France 3 que son "parti" n'infléchirait pas dans sa politique...

Nous avons eut droit, lors du "Soir 3", à un beau dialogue de sourd, pour résumé très simplement : "ce n’est pas moi le terroriste, c'est lui".  A la question "allez-vous supprimer dans votre charte l'article qui prônent la destruction d'Israël?" la réponse fut contourné par "ce n'est pas nous le terroriste, se sont ceux, qui occupent, tirent des missiles, détruisent (les maisons des terroristes)..."?, ce qu'il faut comprendre: "non" (pas besoin de réfléchir). Ce qu'il faut comprendre aussi: le Hamas ne négociera pas avec Israël par conséquent pas de reconnaissance de l'Etat Hébreu et sans doute pas l'arrêt des attentats mais on ne sait jamais...

Cependant "une lueur d'espoir" existerait, sans doute très faible. En effet il semblerait, qu'au sein du groupe terroriste, il y est un nombre important de membres "ouvert" à la discussion reste à savoir si Israël, de son côté, fera une tentative, qui on le conçoit à de sérieux doute vis à vis d'un groupe responsable de plusieurs centaines de morts...

 

Je tiens à tirer un boulet rouge (en aucun cas communiste) sur le Journal l'Humanité (comment peut-il s'appeler comme ça en écrivant de tel article surtout pour un journal qui a pour slogan "Dans un monde idéal l'Humanité n'existerait pas") qui dans l'article "Une vague verte sur la Palestine"  http://www.humanite.presse.fr/journal/2006-01-27/2006-01-27-822807 " applaudit cette victoire tout comme L’Iran se félicite de la victoire du Hamas aux élections palestiniennes... autant faire l'apologie du terrorisme!!!

Par Erick - Publié dans : Monde
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