Cette fois-ci il semblerait que les doutes sur les « vrais » intentions de l’Iran au sujet du nucléaire semble fondé et les espoirs de sortie de crise par une résolution pacifique semblent « fondre comme neige au soleil ».
Il semblerait aussi que le régime des mollahs s’amusent de la situation, en provoquant les « 5 » (les membres du Conseil de Sécurité à l’ONU : La France, La Russie, La Grande Bretagne, Les Etats Unis et la Chine)+ l’Allemagne, se sentant protégé sans doute par leur plus puissante « arme » à savoir le pétrole.
Provocations sous la forme, de menaces de ripostes « destructrice » si les installations nucléaire iraniennes étaient la cible de bombardement ou encore de rompre le TNP (Traité de Non-Prolifération) et de quitter l’AIEA.
Mais l’Iran, joue à un jeu risqué car leurs « alliés stratégiques » (Chine et Russie) ont rejoint l’UE3 et les E-U et il coure le risque de se trouver comme en 1979 (année de la révolution islamique) au ban des nations. En témoigne, selon un article paru dans le Figaro d’aujourd’hui (02/02/06), le placement d’une partie des réserves en devises de la banque nationale dans des banques étrangères notamment en France (env. 5 milliards de $) ainsi que dans d’autres pays d’Europe par peur du gel de ses avoirs comme en 1979.
Il court aussi de gros risques avec Israël qui prend sa sécurité très au sérieux et qui n’hésiterait sans doute pas, si le danger s’avérait trop grand, à lancer des attaques contre les installations nucléaires iraniennes comme elle l’avait fait en détruisant le réacteur nucléaire Osirak en Irak dans les années 80. Ce danger qui n’étant pas des moindres étant donnée que l’Iran fait de son fer de lance : la destruction d’Israël.
Mais, entrer en guerre contre l’Iran (2ème producteur mondial de pétrole) s’avérerait désastreux pour l’économie mondiale et la sécurité mondiale. D’autant que l’Iran n’est pas l’Irak car se pays possède une armée puissante (avions, missiles, chars…), organisée et disciplinée. Elle s’est dotée de centaines de missiles perforateurs de coque de navires, une guerre dans le Golfe (qui ressemble plus à une grand lac qu’a une mer intérieure ne faisant que 150 à 200km de large en moyenne) serait un vrai « tir aux pigeons » pour tout les bateaux stationnant dans le Golfe. La première cible serait aussi évidemment Israël en cas de conflit armée.
Une guerre est moins probable d’autant que les américains ne peuvent se permettre d’un nouveau conflit et de surcroît frontalier.
Espérons que l’escalade ne va pas continuer et que la Colombe de la Paix sera plus forte que les tambours de la guerre.
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